etre pour

Mardi 24 mars 2009 2 24 /03 /Mars /2009 10:38

 

Jeudi a eu lieu la manifestation "contre" !

Contre quoi ?

Contre…tout!

Je peux comprendre l'inquiétude et les craintes des français face à l'avenir incertain.

Mais encore faut-il ne pas confondre craintes et moyens.

Qu'il y ait des craintes, c'est légitime.

Le contraire serait même absurde.

Mais au-delà de l'expression de ces craintes, qu'en est-il ?

Pensons-nous que comme par hasard, si nous exprimons fortement notre mécontentement, les politiques vont sortir les remèdes de leurs chapeaux, comme le magicien une colombe ?

J'ai écrit, dans la définition du mouvement "être pour" que si nos dirigeants connaissaient ou imaginaient des solutions il y a longtemps qu'ils les auraient mises en place.

C'est la sécurité des postes "dorés" qui en dépend, et croyez moi, ils n'hésiteraient pas une seconde.

Mais pensez-vous vraiment que la classe politique soit capable de trouver des solutions nationales, qui s'intègrent dans un contexte international, alors qu'elle n'est même pas capable de résoudre les problèmes des "quartiers"!

S'il y a bien un problème global, nous sommes tous une partie de la solution.

Allons-nous attendre encore longtemps et bouder comme des enfants quand nous nous sentons menacés ?

Les enfants, eux, ont excuse pour manifester leur mécontentement contre leurs parents : ils ne les ont pas choisis !

Mais nos élus ?

Alors ?

Je suis profondément convaincu que ce sont les individus qui font les sociétés et pas le contraire !

Nous sommes capables de nous rassembler pour dire que cela ne va plus.

Serions-nous incapables de nous décider, chacun à notre niveau, à agir pour que cela s'arrange ?

Il n'y a pas de solution miracle pour préparer l'avenir.

Mais si chacun, avec ses moyens, son intelligence, ses savoirs décide d'agir, l'avenir sera, DANS TOUS LES CAS MEILLEUR !

On me pose souvent la question "comment "?

Et bien justement, le "comment" est une première étape de cette action responsable.

Décidez de rejoindre "Etre pour" pour en discuter et trouver le moyen le plus adapté.

Il faut un commencement à tout, et c'est le moment !

 

 

 

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Mercredi 18 mars 2009 3 18 /03 /Mars /2009 11:00

Les médias se font largement l’écho du retour des procédures d’expulsion.

En termes journalistiques on appelle cela « un marronnier »

 

Bien sûr ce n’est pas la terminologie que me fait réagir, mais bien les propos de notre si inconsciente Ministre en charge du logement social :

« Dorénavant, elle interdira toute expulsion sans mesure de relogement !»

 

Elle nous avait déjà régalé en inventant la maison à 10 euros par jour, en endettant les habitant sur plus de 40 ans, avec un savant calcul de prise en charge des prestations sociales tous azimuts, donc en les plaçant dans les 5 à 10 années à venir dans l’impossibilité arithmétique de rembourser leur emprunt !

Mais, en bonne Ministre, sa vision ne va sans aucun doute pas aussi loin !

 

Aujourd’hui, nouvel effet d’annonce !

 

Les représentants du monde associatif s’inquiètent, et à juste titre de ce qu’implique cette position et notamment des conséquences sur le relogement précaire qui ne fait que retarder l’issue trop souvent fatale.

 

Car enfin de quoi s’agit-il ?

Nous sommes face à 2 logiques absolument contraires :

1-Le loueur qui souhaite encaisser ses loyers, car il risque peut être lui même de se retrouver dans une position délicate.

 

2-Le locataire qui ne se met pas dans cette situation pour son plaisir et qui se retrouve, à la suite de divers avatars de la vie dans l’impossibilité de payer son loyer.

 

On voit bien qu’il n’y a ni de mauvais, ni de bons dans cette opposition.

 

Alors ?

 

J’ai écrit dans les pages de « ETRE POUR QU’EST-CE QUE C’EST ? » que tout humain a droit à une vie décente et qu’une des caractéristiques de cette vie décente c’est un chez-soi décent !

 

Plutôt que d’offrir des maisons à 10 euros par jour, dans des conditions tellement surréalistes qu’on pourrait en sourire si les « subprimes » n’étaient pas là pour nous rappeler quelles en sont les conséquences, quand l’Etat se décidera t-il à engager une réelle réflexion sur le logement ?

 

Vous avez remarqué que je ne l’ai pas qualifié de « social ».

Car pourquoi, d’entrée de jeu, définir une notion de « sous logement » pour des catégories de « sous citoyens » ?

 

Les Pouvoirs Publics ont acceptés de laisser croire au rêve du « pavillon » pour tous.

 

Et que voit-on ?

Des français surendettés qui se rendent compte qu’ils doivent sacrifier quasiment tous les éléments d’une vie plus agréable pour rembourser les traites d’un pavillon même pas écologique !

 

La notion de logement doit être repensée de fond en comble en tenant compte à la fois :

         -des coûts de construction,

         -des coûts d’entretien,

         -des consommations écologiques

et en demandant aux futurs habitants de se prendre aussi en charge.

 

Il y a 40 ans, les français rêvaient devant leur HLM.

Qu’est ce qui a changé ?

 

Les français ou les HLM ?

 

Une des premières réflexions est de faire accepter à la population que le logement n’est pas discriminant.

Pourquoi les uns et les autres ne se côtoieraient t-ils pas ?

Pourquoi ne pourraient t-ils pas habiter dans les mêmes structures ?

 

Il est évident que cela implique l’acceptation de règles communes !

Et alors ?

 

Le respect des autres, c’est un des fondements de la civilisation.

 

Aujourd’hui, peut-on décemment attendre de quelqu’un qu’il respecte les autres s’il ne se respecte pas lui-même ?

 

Et le respect de soi même commence par la possibilité de vivre décemment.  

Et cette possibilité, un pays comme le nôtre peut se l’offrir, comme il pourrait aussi s’offrir des infirmières et des hôpitaux et des écoles et étant plus attentifs au gaspillage des deniers publics !

 

Voilà un des défis majeurs des années à venir.

 

Va-t-on continuer à mettre des cautères sur une jambe de bois ou se décider à regarder les faits en face et à avoir l’imagination et le réalisme nécessaire à préparer l’avenir ?

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Mercredi 18 mars 2009 3 18 /03 /Mars /2009 10:06

J'avais, hier, une petite discussion avec une amie qui évoquait, avec beaucoup de bon sens, les nombreux commentaires sur le séjour "palacéen" du chef de l'Etat au Mexique.

Bien sûr, ce n'est pas le premier à s'offrir ce genre de choses alors pourquoi tant d'étonnement ?

 

Ceci inspire 2 types de réflexions :

 

Nous avons connu, par le passé, des Chefs d’Etat qui fréquentaient des palaces internationaux, voyageaient en avion privé (dont les financements ne sont toujours pas éclaircis…) sans que cela suscite autant d’intérêt.

 

Certes, ajouté à l’augmentation de salaire (sans aucun doute légitime, mais tellement mal venue et tellement mal présentée) ces déplacements « jet-set » provoquent manifestement une réaction de rejet.

 

Notre Président est, d’après tout ce que j’ai pu entendre quelqu’un qui se distingue de la classe politique traditionnelle.

On ne peut l’accuser d’inconscience !

Pourquoi, alors, en ces temps difficiles, le Chef de l'Etat prend-il de tels risques ?

 

Mon amie me disait, avec beaucoup de bon sens « il n’a qu’à attendre d’en avoir terminé avec son mandat et il sera libre d’aller où il veut comme il veut, comme il veut ! » 

 

Et c’est simplement vrai !

 

Que se passe t-il alors pour que le Président ne perçoive pas à quel point il indispose les français avec ce genre d’attitude ?

 

Il est forcément entouré de gens compétents qui pourraient le mettre en garde contre cela !

 

Alors ?

A force d’être obligé soit d’agir, soit de réparer des bévues a-t-il perdu toute confiance en son entourage au point de « tuer le messager » à l’instar de cet empereur chinois qui préférait tuer le porteur de mauvaises nouvelles plutôt que d’entendre celles-ci ?

 

Et son entourage, pour rester en cour, sacrifie t-il l’avenir au présent en pliant l’échine pour mieux aller dans le sens de l’avis du Président ?

 

Quoi qu’il en soit, il est clair que la fonction présidentielle implique des contraintes qui ne relèvent pas que de la simple logique.

 

Autant où j’approuve les demandes du Président sur le respect de la fonction, autant où il serait bon que son entourage lui rappelle que là aussi, il doit être un exemple...


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Mercredi 11 mars 2009 3 11 /03 /Mars /2009 09:54

ETRE   POUR

De quoi s’agit-il ?

 

Face à une crise sans précédent, il apparait très clairement que la classe politique, en charge du devenir du pays, est incompétente. Elle continue dans ses querelles de partis alors que tous ces éléments sont dépassés.

Aujourd’hui nous constatons cruellement que la classe politique ne sert qu’à dépenser l’argent et qu’elle est incapable d’inventer un avenir dès lors qu’il ne s’agit plus QUE de faire des dépenses !

Elle montre, face aux réalités, son incapacité à appréhender clairement autre chose que la « chasse aux voix » (Ex : L'absurdité de la procédure de réduction des effectifs de la Fonction Publique).

Face à une nécessité d’actions claires dont le but est d’aider le pays et nos compatriotes, à traverser au mieux une situation qui va forcément devenir difficile, la classe politique continue à ne penser en termes électoraux.

En conséquence, face au manque de confiance des citoyens, nous constatons aussi  une grande volonté de défendre des intérêts particuliers.

Au delà des contradictions de termes ("mobilisation" pour ne rien faire ?, refuser les réformes pour "réformer", etc.) les méthodes habituelles de représentativité du mécontentement de la population (grève) vont à l'encontre de ce qu'il faudrait faire. Dans cette période de crise, le minimum est de continuer à travailler si nous voulons protéger nos emplois.

Il faut inventer de nouvelles formes d'expression en acceptant l'idée que ce sont les individus qui font les sociétés et pas le contraire!

Souvenons-nous que J.F.Kennedy disait

 « Ne te demande pas ce que ton pays fait  pour toi,

demande toi plutôt ce que tu fais pour ton pays ! »

 

Sur ces bases, j’ai décidé d’essayer de rassembler le plus grand nombre de personnes possible, chacune et chacun avec son savoir, ses possibilités et ses moyens, mais toutes animées de la pensée qu’il faut agir et agir nous mêmes !

Agir, c'est faire connaître notre mouvement pour rassembler. C'est un pari difficile puisque ce mouvement est hors normes et hors des courants de pensées simplistes habituels.

Agir pour faire entendre notre voix, quelle que soit la forme que prendra notre rassemblement, faire entendre notre opinion, basée sur le bon sens et l’intérêt commun, au delà des pensées acquises et en choisissant de prendre le bon là où il est, quel que soit son idéologie afin d’aider le pays et nos compatriotes.

J’ai déjà préparé quelques thèmes.

Vous les trouverez ci-après.

Chaque élément est une base et doit évoluer en fonction des avis et des apports.

Cette évolution est normale et naturelle.

Je serai attentif, cependant, à ce que le processus de mûrissement et d’évolution des idées ne soit pas un frein à leur développement.

Même s’il est nécessaire que les idées évoluent, je souhaite que nous conservions en permanence, présents à l’esprit, les principes fondamentaux suivants :

§       -Tous les humains ont des droits et des devoirs et les devoirs que peuvent avoir les uns envers les autres ne leur donnent pas plus de droits pour autant.

§       -Tous les humains ont le droit à une vie digne (se nourrir correctement, se loger, un travail , un moyen de se déplacer).

§       -La société a pour rôle de mettre les moyens nécessaires à tout individu pour accomplir au mieux son destin. En revanche, la société n’a pas pour but de faire le bonheur des individus malgré eux ! Que chacun puisse bénéficier des chances qui lui présente la société c’est le minimum.

Comment y parvenir :

         Il serait trop facile de vous exposer des solutions “clés en main” et surtout totalement irréaliste. Nous savons toutes et tous, même si nous ne nous l’avouons pas clairement, qu’il n’existe pas de solution simple.

En effet, une bonne solution est une solution qui prend en compte à la fois l’intérêt général et les intérêts particuliers.

Nous savons aussi qu'il s'agit des mêmes intérêts qui se manifestent à des moments différents (l’intérêt particulier vise à une action immédiate, l’intérêt général vise à une action  sur le devenir). Une solution est donc une action qui tient compte de ces contradictions et est donc forcément complexe.

C’est pourquoi, un des premiers reflexes doit être de bannir le :

Y’A QU’A !   Y FAUT !    ON DOIT !

Si les choses étaient simples, cela se saurait et les solutions déjà mises en place !

Pour trouver des solutions il faut sortir des pensées acquises et devenues inadaptées à notre monde. Les clivages de pensée ne sont rien d’autre que des commodités intellectuelles ou sociales. Aujourd’hui l’heure est à la réalité car l’avenir est ardu.

Du temps des sociétés riches, nous pouvions confier la matérialisation de nos idéaux à la classe politique : On votait à gauche ou à droite, plus en fonction de ses ressentis qu'en fonction d'une analyse fine des capacités des représentants de ces idéologies On se disait aussi que cela ne marchait pas on changerait au prochain coup

En conséquence, les candidats se sont présentés par rapport à une idéologie plus que par rapport à leurs propres compétences. Voire même, les candidats ont adopté une idéologie de circonstance quand cela servait au mieux leurs intérêts.

Aujourd'hui le pays ne peut plus se permettre d'avoir de telles incapacités pour conduire nos destinées

L'idée que nos convictions humaines et nos aspirations sociales peuvent être confiées à la classe politique actuelle doit être abandonnée.

S'ils ne parviennent pas à sortir des difficultés c'est qu'ils en sont incapables intellectuellement et concrètement ! Nous voyons bien maintenant que cette classe élue est mue par l'ambition plutôt que par la conviction et qu'elle est prête à changer d'idéologie, quand il faut, pour gagner un mandat.

"On a les élus qu'on mérite !"

Cette manière de faire laisse les populations sans autre arme que des actions qui vont à l'encontre des buts recherchés Arrêter de travailler alors qu'il faudrait justement faire le contraire ne peut conduire bien loin (Cf. blog Les aciéries de Lorraine"). Cependant, l'électeur, en abandonnant le choix raisonné et responsable, provoque directement ce genre de situation.

C'est notre rôle que d'être plus attentifs à nos choix électoraux et d'arrêter de nous reposer sur une idéologie plutôt que sur des faits ! Cessons d'attribuer nos voix à des slogans dignes des marchands de lessive et tout aussi irréalistes.

Vous vous souvenez forcément du ""et plus blanc que blanc qu'est ce que c'est ?" de Coluche, et bien les élus nous promettent toujours "plus blanc que blanc" et nous l'acceptons !

C'est déjà cela qu'il convient de changer en diffusant un discours basé sur la réflexion et le bon sens. Je sais que c'est difficile et qu'il est aisé d'avoir des solutions simples. Mais pensez-vous sérieusement que nous nous fabriquerons un avenir de manière simple et facile ?

Comment ?

1-En arrêtant d'être réactif et en prenant le temps de s'interroger.

A chaque fois que nous aurons envie d’être CONTRE, penser plutôt à ce qu’il faut faire pour rendre la situation positive et surtout comment le faire ! Ne jamais oublier que :

§        Etre « contre » c’est le courage de ceux qui n’osent rien entreprendre !

§        Etre « contre » sans agir, c’est PROFITER sans risque !

§        Etre réactif, c'est s'attaquer aux conséquences et non aux causes, avec le risque d'être submergé à très court terme !

 

2-En cessant d'avoir peur !

Peur de l’avenir, peur des autres, peur…peur…peur…

Vous remarquerez que le mot « crainte » est celui qui revient le plus souvent dans la bouche de nos compatriotes. Et, "espoir", "projet", réussite"?

A chaque fois que nous sentons l'envie de nous apitoyer sur notre sort, avoir toujours présent à l’esprit que l’on est, selon les cas, toujours le « pauvre » ou le « riche », « l’imbécile » ou « l’intelligent », le « fort » ou « le faible » de quelqu’un.

3-en se mobilisant, dans l'action :

Il est temps d'ouvrir les yeux sur nos propres actions et la manière dont nous nous les représentons :

Ex: "se battre" pour dire que l'on fait grève, c'est au minimum un abus de terme. Se battre c'est être actif dans son emploi, actif pour que les choses changent tout en préservant l'emploi. Vous verrez plus loin comment.

Ex: "se mobiliser" pour faire un rassemblement éphémère…

En réalité, nous nous voilons la face en attribuant un vocabulaire actif à des actions passives ! Une fois de plus, l'objectif est de peser sur NOS élus pour qu'ils fassent…quoi ? Si nous voulons nous battre et nous mobiliser, faisons le, mais faisons le vraiment !

Comment me direz-vous ? Et bien déjà en œuvrant pour faire notre mouvement qui se propose de faire évoluer les choses en commençant par les individus ! Plutôt que de déléguer à une élite, faisons en sorte que les décisions se prennent à la base La coupure entre les édiles et la population est issue de cette délégation qui n'est qu'un renoncement déguisé ! Les majorités électorales ne se font-elles pas "contre" ?

-Chacun à son niveau se doit d’aider ceux qui sont le moins préparés à vivre dans notre société.. Là aussi il convient de ne pas entendre ce qui n'est pas dit : Je me souviens dans les années qui ont suivi 1981, le mot "solidarité" était très à la mode. Le seul inconvénient était que l'immense majorité de nos concitoyens interprétait le mot come une action en leur faveur, alors qu'en réalité il s'agissait de donner et non pas de recevoir !

Aujourd'hui ne commettons pas la même erreur et souvenons que nous sommes toujours le riche du quelqu'un, etc.

Il y a toujours plus dans le besoin que nous et c'est vis à vis de ceux-là, chacun à son niveau et avec ses moyens (intellectuels, physiques, financiers) que NOUS NOUS DEVONS D'AIDER !

Mais là aussi cette aide doit être novatrice et si elle débute par un traitement de la situation immédiate de la ou des personnes que nous décidons d'aider, elle doit aussi avoir pour objectif d'amener le ou les personnes à une situation d'autonomie et pourquoi pas, de prise en charge, à leur tour, d'autres détresses !

En résumé, sortir de la morosité et de l’assistanat et réunir nos points forts et en faire des atouts !

 

Quoiqu'il en soit et quel que soit l'avenir que connaîtra ce mouvement, dans les moments difficiles que nous allons traverser, je veux pouvoir dire plutôt que de me plaindre : "J'ai essayé !"

 

 

  ANNEXES :

                   EMPLOI
                   FONCTION PUBLIQUE & TERRITORIALE
                                         ENSEIGNEMENT                                     
                                         JUSTICE
                                         POLICE
                   ACTION SOCIALE


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Mardi 10 mars 2009 2 10 /03 /Mars /2009 10:00

J'ai vu, hier, dans un journal local un artilcle sur un exercice de "désobéissance civile".

Ceci en réaction au sommet de lOTAN qui aura lieu à Strasbourg début avril 2009.

Forcément, plusieurs reflexions naissent de cette information :

-On a tout à fait le droit d'être "contre" le sommet ou "contre" l'organisation ou les deux, mais  encore faut-il savoir pourquoi et vraiment pourquoi.
Essayez d'y réfléchir avec honneteté, et si vos réponses permettent  la question "pourquoi" c'est que vous n'êtes pas au bout de ces mêmes reflexions.

Au delà, s'il s'agit juste de profiter de l'occasion, je renvoie à ce que j'écris dans la charte de "ETRE POUR" sur ceux qui sont uniquement contre au qui ont besoin que les autres entreprennent pour mieux pouvoir être contre !

-"La désobéissance civile" après tout, pourquoi pas ?
Encore faut-il en accepter les risques.
Les grands courageux qui entraînent d'autres dans cette aventure doivent être prêts à affronter les conséquences de ce genre d'atttiude.
Si c'est le cas, bravo et ils méritent d'être entendus. En effet, toute personne prête à affronter de dures conséquences pour défendre ses idées a au moins droit à l'expression de celles-ci.
A contrario, s'il s'agit de voir pleurer comme des "Madeleines" ces mêmes meneurs parce qu'ils auront reçus quelques orions, les voir lmentablement se drapper dans les vertus de la liberté d'expression tout en pleurant comme des enfants, c'est trop facile !

-Une fois de plus, on constate pour ce sommet  une énorme confusion entre le fond et la forme :
Ce sommet est-il nécessaire ?
Sans entrer dans les détails, il me semble que si l'on examine le monde, il est important . Pour ce faire, comme pour d''autres objectifs, se réunir pour se parler est nécessaire.
Au delà, il me semble bien que ce sommet a été, une fois de plus, préparé et présenté dans l'arrogance.
Il est manifestement mal vécu par la population.
Il serait sans doute absurde de croire qu'il s'agit simplement d'un mécontement lié aux tracas que cause la sécurité.
S'il s'agit de cela, que dire alors qu'à moins de 1.000 km de chez nous des gens MEURENT dans leur quotidien !
Mais je préfère croire qu'il s'agit d'une attitude liée au manque de concertation et au manque de communication auprès de la population sur les raisons de ce sommet et de ce choix géographique.

Nous sommes typiquement là dans la raison d'être de "ETRE POUR" :
Si vous lisez jusqu'ici vous avez forcément remarqué qu'à chaque fois que je m'exprime vous anticipez sur la suite et que celle-ci ne correspond pas.
Vous devez ressentir un sentiment confus en vous demandant "et alors ?"
Et oui, il serait tellement plus simple d'être pour ou contre et basta !
Et votre intelligence ?
Et votre capacité de réflexion ?

Il n'y a aps de bonne ou de mauvaise solution. Bien malin celui qui sait et qui sait vraiment !
"ETRE POUR" c'est regarder les choses avec intelligence .
Plus nous serons nombreux, plus nous pourrons faire entendre cette voix de la reflexion qui n'est pas celle des arguments des marchands de lessive !
Car au delà de l'argumentation facile il s'agit de choses qui conditionnent nos vies !
C'est à nous de faire nos choix plutôt que de nous plaindre.

Ah, qu'il est doux d'utiliser ce que les autres ont de moins bon plutôt que de chercher à reveiller le meilleur.



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