ETRE POUR
De quoi s’agit-il ?
Face à une crise sans précédent, il apparait
très clairement que la classe politique, en charge du devenir du pays, est incompétente. Elle continue dans ses querelles de partis alors que tous ces éléments sont dépassés.
Aujourd’hui nous constatons cruellement que
la classe politique ne sert qu’à dépenser l’argent et qu’elle est incapable d’inventer un avenir dès lors qu’il ne s’agit plus QUE de faire des dépenses !
Elle montre, face aux réalités, son
incapacité à appréhender clairement autre chose que la « chasse aux voix » (Ex : L'absurdité de la procédure de réduction des effectifs de la Fonction Publique).
Face à une nécessité d’actions claires dont
le but est d’aider le pays et nos compatriotes, à traverser au mieux une situation qui va forcément devenir difficile, la classe politique continue à ne penser en termes électoraux.
En conséquence, face au manque de confiance
des citoyens, nous constatons aussi une grande volonté de défendre des intérêts particuliers.
Au delà des contradictions de termes
("mobilisation" pour ne rien faire ?, refuser les réformes pour "réformer", etc.) les méthodes
habituelles de représentativité du mécontentement de la population (grève) vont à l'encontre de ce qu'il faudrait faire. Dans cette période de crise, le minimum est de continuer à travailler si
nous voulons protéger nos emplois.
Il faut inventer de nouvelles formes
d'expression en acceptant l'idée que ce sont les individus qui font les sociétés et pas le contraire!
Souvenons-nous que J.F.Kennedy
disait
« Ne te demande pas ce que ton pays fait pour
toi,
demande toi plutôt ce que tu fais pour ton pays ! »
Sur ces bases, j’ai décidé d’essayer de
rassembler le plus grand nombre de personnes possible, chacune et chacun avec son savoir, ses possibilités et ses moyens, mais toutes animées de la pensée qu’il faut agir et agir nous mêmes
!
Agir, c'est faire connaître notre mouvement
pour rassembler. C'est un pari difficile puisque ce mouvement est hors normes et hors des courants de pensées simplistes habituels.
Agir pour faire entendre notre voix, quelle
que soit la forme que prendra notre rassemblement, faire entendre notre opinion, basée sur le bon sens et l’intérêt commun, au delà des pensées acquises et en choisissant de prendre le bon là où il est, quel que soit son idéologie afin d’aider le pays et nos
compatriotes.
J’ai déjà préparé quelques
thèmes.
Vous les trouverez ci-après.
Chaque élément est une base et doit évoluer
en fonction des avis et des apports.
Cette évolution est normale et
naturelle.
Je serai attentif, cependant, à ce que le
processus de mûrissement et d’évolution des idées ne soit pas un frein à leur développement.
Même
s’il est nécessaire que les idées évoluent, je souhaite que nous conservions en permanence, présents à l’esprit, les principes fondamentaux suivants :
§ -Tous les humains ont des droits et des
devoirs et les devoirs que peuvent avoir les uns envers les autres ne leur donnent pas plus de droits pour autant.
§ -Tous les humains ont le droit à une vie digne (se nourrir correctement, se loger, un travail ,
un moyen de se déplacer).
§ -La société a pour rôle de mettre les moyens nécessaires à tout individu pour accomplir au mieux
son destin. En revanche, la société n’a pas pour but de faire le bonheur des individus malgré eux ! Que chacun puisse bénéficier des chances qui lui présente la société c’est le
minimum.
Comment y parvenir :
Il serait trop facile de vous exposer des solutions “clés en main” et surtout totalement irréaliste. Nous savons toutes
et tous, même si nous ne nous l’avouons pas clairement, qu’il n’existe pas de solution simple.
En effet, une bonne solution est une solution qui prend en compte à la
fois l’intérêt général et les intérêts particuliers.
Nous savons aussi qu'il s'agit des mêmes intérêts qui se manifestent à
des moments différents (l’intérêt particulier vise à une action immédiate, l’intérêt général vise à une action sur le devenir). Une solution est donc
une action qui tient compte de ces contradictions et est donc forcément complexe.
C’est pourquoi, un des premiers reflexes doit être de bannir
le :
Y’A QU’A !
Y FAUT ! ON DOIT !
Si les choses étaient simples, cela se saurait et les solutions déjà
mises en place !
Pour trouver des solutions il faut sortir des pensées acquises et
devenues inadaptées à notre monde. Les clivages de pensée ne sont rien d’autre que des commodités intellectuelles ou sociales. Aujourd’hui l’heure est à la réalité car l’avenir est
ardu.
Du temps des sociétés riches, nous pouvions
confier la matérialisation de nos idéaux à la classe politique : On votait à gauche ou à droite, plus en fonction de ses ressentis qu'en fonction d'une analyse fine des capacités des
représentants de ces idéologies On se disait aussi que cela ne marchait pas on changerait au prochain coup
En conséquence, les candidats se sont
présentés par rapport à une idéologie plus que par rapport à leurs propres compétences. Voire même, les candidats ont adopté une idéologie de circonstance quand cela servait au mieux leurs
intérêts.
Aujourd'hui le pays ne peut plus se permettre
d'avoir de telles incapacités pour conduire nos destinées
L'idée que nos convictions humaines et nos
aspirations sociales peuvent être confiées à la classe politique actuelle doit être abandonnée.
S'ils ne parviennent pas à sortir des
difficultés c'est qu'ils en sont incapables intellectuellement et concrètement ! Nous voyons bien maintenant que cette classe élue est mue par l'ambition plutôt que par la conviction et qu'elle
est prête à changer d'idéologie, quand il faut, pour gagner un mandat.
"On a les élus qu'on mérite !"
Cette manière de faire laisse les populations
sans autre arme que des actions qui vont à l'encontre des buts recherchés Arrêter de travailler alors qu'il faudrait justement faire le contraire ne peut conduire bien loin (Cf. blog Les aciéries
de Lorraine"). Cependant, l'électeur, en abandonnant le choix raisonné et responsable, provoque directement ce genre de situation.
C'est notre rôle que d'être plus attentifs à
nos choix électoraux et d'arrêter de nous reposer sur une idéologie plutôt que sur des faits ! Cessons d'attribuer nos voix à des slogans dignes des marchands de lessive et tout aussi
irréalistes.
Vous vous souvenez forcément du ""et plus blanc que blanc qu'est ce que c'est ?" de Coluche, et bien les élus nous promettent toujours "plus blanc que blanc" et nous l'acceptons !
C'est déjà cela qu'il convient de changer en
diffusant un discours basé sur la réflexion et le bon sens. Je sais que c'est difficile et qu'il est aisé d'avoir des solutions simples. Mais pensez-vous sérieusement que nous nous fabriquerons
un avenir de manière simple et facile ?
Comment ?
1-En arrêtant d'être réactif et en prenant le temps de
s'interroger.
A chaque fois que nous aurons envie d’être CONTRE, penser plutôt à ce
qu’il faut faire pour rendre la situation positive et surtout comment le faire ! Ne jamais oublier que :
§ Etre « contre » c’est le courage de ceux qui n’osent rien entreprendre !
§ Etre « contre » sans agir, c’est PROFITER sans risque !
§ Etre réactif, c'est s'attaquer aux conséquences et non aux causes, avec
le risque d'être submergé à très court terme !
2-En cessant d'avoir
peur !
Peur de l’avenir, peur des autres, peur…peur…peur…
Vous remarquerez que le mot « crainte » est celui qui revient
le plus souvent dans la bouche de nos compatriotes. Et, "espoir", "projet", réussite"?
A chaque fois que nous sentons l'envie de nous apitoyer sur notre sort,
avoir toujours présent à l’esprit que l’on est, selon les cas, toujours le « pauvre » ou le « riche », « l’imbécile » ou « l’intelligent », le « fort » ou « le faible » de quelqu’un.
3-en se mobilisant, dans
l'action :
Il est temps d'ouvrir les yeux sur nos propres actions et la manière dont
nous nous les représentons :
Ex: "se battre" pour dire
que l'on fait grève, c'est au minimum un abus de terme. Se battre c'est être actif dans son emploi, actif pour que les choses changent tout en préservant l'emploi. Vous verrez plus loin
comment.
Ex: "se mobiliser" pour
faire un rassemblement éphémère…
En réalité, nous nous voilons la face en attribuant un vocabulaire actif
à des actions passives ! Une fois de plus, l'objectif est de peser sur NOS élus pour qu'ils fassent…quoi ? Si nous voulons nous battre et nous mobiliser, faisons le, mais faisons le vraiment
!
Comment me direz-vous ? Et bien déjà en œuvrant pour faire notre
mouvement qui se propose de faire évoluer les choses en commençant par les individus ! Plutôt que de déléguer à une élite, faisons en sorte que les décisions se prennent à la base La coupure
entre les édiles et la population est issue de cette délégation qui n'est qu'un renoncement déguisé ! Les majorités électorales ne se font-elles pas "contre" ?
-Chacun à son niveau se doit d’aider ceux qui
sont le moins préparés à vivre dans notre société.. Là aussi il convient de ne pas entendre ce
qui n'est pas dit : Je me souviens dans les années qui ont suivi 1981, le mot "solidarité" était très à la mode. Le seul inconvénient était que l'immense majorité de nos concitoyens interprétait
le mot come une action en leur faveur, alors qu'en réalité il
s'agissait de donner et non pas de recevoir !
Aujourd'hui ne commettons pas la même erreur
et souvenons que nous sommes toujours le riche du quelqu'un, etc.
Il y a toujours plus dans le besoin que nous
et c'est vis à vis de ceux-là, chacun à son niveau et avec ses moyens (intellectuels, physiques, financiers) que NOUS NOUS DEVONS D'AIDER !
Mais là aussi cette aide doit être novatrice
et si elle débute par un traitement de la situation immédiate de la ou des personnes que nous décidons d'aider, elle doit aussi avoir pour objectif d'amener le ou les personnes à une situation
d'autonomie et pourquoi pas, de prise en charge, à leur tour, d'autres détresses !
En résumé, sortir de la morosité et de l’assistanat et réunir nos points
forts et en faire des atouts !
Quoiqu'il en soit et quel que
soit l'avenir que connaîtra ce mouvement, dans les moments difficiles que nous allons traverser, je veux pouvoir dire plutôt que de me plaindre : "J'ai essayé !"
ANNEXES :
EMPLOI
FONCTION PUBLIQUE & TERRITORIALE
ENSEIGNEMENT
JUSTICE
POLICE
ACTION SOCIALE